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Fujifilm Instax Square SQ40 : Test & Avis Complet 2026
Notre test du Fujifilm Instax Square SQ40 : format carré unique, design rétro élégant, qualité d image. Le meilleur appareil Square ?
Par Stephanie
Passionnee de photo instantanee depuis 2019. Elle teste chaque appareil pendant plusieurs semaines en conditions reelles avant de rediger son avis.

Détail des notes
Points forts
- ✓Format carré unique et distinctif (62x62mm)
- ✓Design rétro noir mat très élégant
- ✓Exposition automatique intelligente
- ✓Selfie mirror intégré
- ✓Objectif rétractable, compact une fois éteint
Points faibles
- ✗Film Square plus cher que le Mini (environ 1,30 EUR par photo)
- ✗Piles CR2 moins courantes que les AA
- ✗Pas de contrôle de luminosité
- ✗Pas de mode créatif ni double exposition
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Fujifilm
Fujifilm Instax Square SQ40
130-160€
En stock
Le SQ40 marie format carré unique et design rétro raffiné. Un appareil élégant qui produit des tirages carrés au rendu distinctif, idéal pour ceux qui veulent se démarquer du Mini.
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L'anecdote du test
Stéphanie l'a sorti pour la première fois un samedi matin au marché aux puces de Saint-Ouen. Entre les stands de vaisselle vintage et les vieux vinyles, le SQ40 s'est retrouvé dans son élément. Un brocanteur a même cru que c'était un appareil des années 70 — il a fallu lui montrer le tirage carré qui sortait pour le convaincre du contraire. C'est exactement le genre de malentendu qui résume bien cet appareil : il a le charme de l'ancien avec la fiabilité du neuf.
Ce jour-là, le format carré s'est révélé parfait pour photographier les objets posés sur les étals. Pas besoin de réfléchir à l'orientation, pas de rotation à anticiper. Le cadre carré enveloppe le sujet et c'est fini.
Format carré : pourquoi ça change tout
Le tirage Square mesure 62x62mm — soit 70% de surface en plus qu'un Mini classique (62x46mm). Ça paraît rien sur le papier, mais en vrai la différence saute aux yeux. On voit davantage de détails, les visages ressortent mieux, et surtout il y a cette bordure blanche uniforme tout autour qui donne un côté très "tirage encadré" sans effort.
Le format carré occupe une place à part dans l'écosystème Instax. Lancé en 2017 avec le SQ10 (un hybride numérique-instantané), il a trouvé sa forme purement analogique avec le SQ6 en 2018, puis le SQ40 en 2023. Fujifilm a fait le choix de simplifier : exit les modes créatifs du SQ6, place à un appareil épuré qui fait une seule chose et la fait bien.
Autour de 130-160 EUR, le SQ40 coûte nettement plus qu'un Mini 12 (80 EUR). Le surcoût se justifie par le format unique et la qualité de fabrication, mais il faut aussi compter le film Square à environ 1,30 EUR le tirage. C'est un budget.
Design et Construction
Honnêtement, c'est probablement le plus bel appareil instantané analogique que Fujifilm ait jamais sorti. Le noir mat intégral, les lignes nettes, l'objectif qui se rétracte — tout ça dégage quelque chose. Stéphanie n'est pas du genre à se soucier du look d'un gadget, mais celui-là, elle le sort de son sac avec un petit plaisir chaque fois.
Les dimensions restent contenues : 130 x 127 x 67mm pour 346g sans piles ni film. Ça tient dans un sac à main sans problème. En revanche, l'absence de grip texturé se ressent quand on a les mains moites — les Mini font mieux sur ce point.
L'allumage par rotation de l'objectif, c'est un geste qu'on prend vite en habitude. On tourne, l'objectif sort, on est prêt. Pour l'éteindre, même geste en sens inverse. Simple, mécanique, satisfaisant.
Le seul vrai reproche côté praticité : les piles CR2. Deux nécessaires, et contrairement aux piles AA qu'on trouve partout, les CR2 se dénichent en pharmacie ou sur internet. Notre conseil : achetez-en quatre d'avance et gardez-en toujours une paire de rechange.
Qualité d'image
Les tirages sont nets au centre avec un léger flou dans les coins — c'est la signature de tous les Instax analogiques, pas un défaut du SQ40 en particulier. Les couleurs tirent vers le chaud et le légèrement saturé, ce rendu flatteur qu'on reconnaît immédiatement.
La surface de 62x62mm fait une vraie différence par rapport au Mini. On distingue les détails des vêtements, les textures d'un mur en pierre, les expressions d'un visage. Stéphanie a comparé un portrait pris au Mini 12 et un au SQ40 côte à côte : le carré gagne à chaque fois en lisibilité.
L'exposition automatique fait globalement du bon travail. On a eu quelques tirages sombres dans un restaurant peu éclairé à Belleville, et un portrait légèrement cramé sur une plage en plein midi. Mais sans contrôle de luminosité, c'est attendu — le SQ40 fait au mieux avec ce qu'il a.
Utilisation au quotidien
On allume, on vise, on appuie. Pas de menu, pas de molette, pas de mode à sélectionner. L'exposition et le flash sont entièrement automatiques. C'est libérateur d'avoir si peu de choix à faire — on se concentre sur le cadrage et rien d'autre.
La mise au point couvre de 0,3m à l'infini. Le miroir selfie à côté de l'objectif dépanne pour les autoportraits, même s'il reste petit.
Le format carré modifie la manière dont on compose. Terminé le réflexe "horizontal ou vertical ?" — tout passe en carré. Stéphanie a remarqué qu'elle cadrait plus naturellement les sujets au centre, que les portraits centrés et les compositions symétriques sortaient particulièrement bien. Pour les panoramas, mieux vaut se tourner vers un Wide.
Pour qui ?
- Ceux qui veulent sortir du lot : le format Square se démarque instantanément du Mini qu'on voit partout
- Les fans de l'esthétique Polaroid qui préfèrent la régularité Fujifilm aux surprises (bonnes et mauvaises) du film Polaroid
- Les amateurs de cadrage carré habitués au format Instagram
- Les créatifs qui cherchent un support physique original pour leurs compositions
C'est l'appareil que Stéphanie offrirait à quelqu'un qui a déjà un Mini et veut passer à l'étape suivante sans changer d'écosystème.
Prix
Entre 130 et 160 EUR pour le boîtier, plus 12-14 EUR par pack de 10 films. Le coût par tirage tourne autour de 1,20 à 1,40 EUR — à mi-chemin entre le Mini et le Polaroid. Sur un an d'utilisation régulière, le film représente facilement le double du prix de l'appareil.
Verdict
Le SQ40 est un appareil de niche, et il l'assume pleinement. Son format carré et son design rétro en font un objet à part dans le catalogue instantané. Chaque tirage a une personnalité que les Mini ne reproduisent pas.
Notre note de 8.0/10 reflète un appareil solide, freiné par l'absence de réglage de luminosité, les piles CR2 et le prix du film Square. Mais pour ceux qui cherchent autre chose, le SQ40 tape juste.
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FAQ
Le SQ40 et le SQ6, quelle différence concrète ?
Le SQ40 reprend le format carré du SQ6 avec un design complètement revu : objectif rétractable, exposition automatique plus fiable, look plus moderne. Par contre, le SQ6 avait des modes créatifs (double exposition, filtres couleur) que le SQ40 n'a pas. Si la créativité technique compte pour vous, c'est une régression.
Est-ce que le film Square rentre dans un Polaroid ?
Non, pas du tout. Le film Instax Square (62x62mm) est un format propriétaire Fujifilm. Aucune compatibilité avec les films Polaroid, ni dans un sens ni dans l'autre.
On peut se prendre en selfie avec ?
Oui, il y a un petit miroir à côté de l'objectif. On se voit dedans, on ajuste le cadrage et on déclenche. C'est basique mais ça marche.
Et si je veux mettre du film Mini dedans ?
Impossible. Le SQ40 accepte uniquement le film Instax Square. Les cartouches Mini et Wide ont des tailles différentes et ne rentrent physiquement pas.
Le film Square, ça coûte combien au final ?
Comptez entre 1,20 et 1,40 EUR la photo. Un pack de 10 se trouve entre 12 et 14 EUR. En achetant des lots de 50, on gratte quelques centimes par tirage.
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